Je suis né le Mercredi 19 Septembre 1984, à 14H45, au Plessi-Bouchard, c'est un lieu-dit situé entre Pontoise et Sarcelles.
Le plus vieux souvenir que j'ai sais quand deux ans. C'était à Pourrière village charmant de provence dans le Var. Chez mon oncle et ma tante, j'étais partiquement au fond de la piscine et la seule image qui me reste c'est le fond bleu clair avec le soleil qui si reflété à travers l'eau et ma tante en ombre chinoise qui venais me secourir.
J'ai des souvenir à quoi ressemblé, l'apartement, le bâtiment que j'habitait, du quartier, de mon école, celle de mon frère et notre chambre. A côté de notre chambre, il y avait celle de mes parent contre le mur, de notre chambre qui donne sur celle de mes parent, il y avait un petit piano, puis , la fenêtre avec le lit de mon frère, puis la grande armoire, un panneau en bois décoré fais pour mesuré la taille, des personnes. Il y avait aussi, le tricycle, au milieu de la chambre mon landeau. En sortant de la chambre, à droite c'étais la chambre de mes parents. A gauche, il y avais la salle de bain, à gauche de celle-ci, il y avait, le salon, avec son balcon, puis la cuisine et l'entrée.
J'ai des images de nos visite à Paris, la défense et son arche la nuit, et le fais qu'on soit passé sous la Tour Effeil.
Puis on a démanager en Octobre 1990. J'avais six ans.Je me souviens que de l'autoroute je voyais, l'immeuble que j'habitais, je l'ai pas lâché du regard jusqu'à que je ne puisse plus le voir. Je me rapellerai toujours du payage de Lançon de Provence surtout avec cette lumière. Le ciel était strié de nuage aux reflet, orange, rouge, le reste du ciel lui était dans une lumière jaune, orange, j'ai cru que c'était l'enfer, je savais à ce moment que ma vie changeais et que c'était bel et bien un déracinnement.
Ma nouvelle maternelle et école, qui s'appelle école Jacques Prévert était juste en face de là ou on habitaient,il fallait juste traverser la rue et contourné l'école pour pouvoir y rentrer. J'ai fréquenté cette école, jusque en CE1 que j'ai fini à l'école Paul Arène.
Là-bas j'ai connu Madame Azza si gentille, elle nous a suivi en cours du CE1 jusqu'au CE2, du moins jusqu'en Février de l'année du CE2.
Pendant c'est année j'ai fais soufrir des éléves en leur tirant les cheuveux, en coupant les cheveux, en mettant de la peinture dans les cheveux.
Je me souviens de 2 ans passé c'était l'enfer. En CM1 j'avais Mr Garnalec, un prof extrêment violent, il a frappé et fais saigné plus d'un éléve.
En CM2 j'avais Mr Fouet, un salop, de première. Lui aussi est extrêment violent, il a fais des choses hallucinantes, comme vendre des boissons dans la classe, frappé des éléves, surtout moi, il a était jusqu'à dire que je lui est volé une boisson, alors que moi j'avais rien fais de tout ça, j'en ai parlé à mes parents, mais lui a dit que j'avais volé, et qu'il ne m'a jamais dit qu'il me fait la guerre. Grâce à c'est deux profs, je n'ai pas eu d'amis, pendant deux ans, imaginez, être seul, tout les jours, à l'école, la souffrance enduré.
Mr Fouet à tout fais pour m'empêcher, d'aller en 6°, mais il a raté son coup heureusement 4 ans plus j'ai appris qu'il s'était fait renvoyé de l'école et qu'il n'avait plus le droit d'enseigner.
En 6° et 5° j'ai connu une surveillante, Corinne, si gentille, tous c'est bien passé au cour de mon séjour au collège, sauf le 4°, ou la je n'ai pas arrêter d'être traquer, emmerdé sans cesse par mes camarades, de classe.
En troisième j'ai connu un amour impossible avec Cécile qui fut un temps ma meilleure amie, à qui grâce à elle j'ai retrouvé espoir, un peut le goût de la vie. Elle m'a enseigné quoi qu'il arrive, même si ça à l'air sans espoir, même sans espoir, que c'est dur n'abandonne jamais.
Puis je suis allé au Lycée Gambetta passé 2 ans la aussi pas drôle surtout pour la deuxième année, encore, le traquage, les moqueries et les emmerdement.
Pendant toute cette période de colère, de haine, de tristesse, de souffrance, j'ai aussi subi les disputes de mes parents, leur séparation en Saptembre 1993, j'avais à cette époque 8 ans. auparavant j'avais passé deux mois de bonheur pur. De 1993 à 1996 j'ai habité chez mes grand-parents, puis après en 1996 j'ai habité avec ma mère et mon frère, là ce fut grandiose, tout les jours ce ressemblé la monotonie, ma mère qui buvait, fumait, la saleté du au fait qu'elle ne fasait rien pour le nettoyage, toujours les mêmes plats, chips, jambon ou pizza ou encore saussices cuites à l'eau avec purée ou pâtes. Et tout les soirs, après avoir dit bonne nuit à mon frère, elle venait faire de même, mais elle s'affalait sur moi et elle pleurait.
Un jour mon frère eu marre, il parti chez mon père, je n'ai jamais vu ma mère comme ça, à genoux par terre pleurant. Elle me dit si ton frère part, je ne pouurait te garder car ton père va enlevé la pesion alimentaire de ton frère, je n'aurai pas assez de sous, pour te garder. Je savais bien que c'était pas vrai, mais je ne pouvais rien faire. Alors je suis parti obligé et dans une nouvelle vague de souffrance et de tristesse, même, simon père habitait dans la résidence en face de celle de ma mère. Désormais je ne pouvais plus là voir, à moins de la voir chez mes grands-parents, 1 fois tout les quinze jours.
Puis ce fut les diputes infernales entre mon frère et mon père, là aussi j'en ai souffert.
Mon père à rencontrer sa compagne que je considère comme ma belle-mère, ou il dors depis 7 ans chez elle, mon père vint de moins en moins à la maison, fatigué part, les disputes entre mon frère et lui, pour le partage des taches ménagères, entre moi et mon frère, j'ai du accepté de faire plus que lui, et j'ai attendu que le temps passe en n'abandonnant pas.
Puis en Juillet 2001 à la fin de ma première année au lycée pour BEP, je suis aller au Canada en colo, pendant trois semaines. Aux pieds des chutes du niagara, en bateau dans cette atmosphère magique, il s'est passé quelque chose en moi, et je l'ai réalisé bien plus tard. En Juin 2003 la joie, le bonheur venait enfin, j'ai eu mon BEP, puis g changé de lycée je suis aller à Lambesc, village provençale des Bouches-du-Rhône. J'ai été en internat, là les élèves furent sympas, j'ai pu me faire des ami(e)(s). Depuis j'ai retrouvé le bonheur, le plaisir, la joie de vivre. Sur ce paysage désolé qu'était mon univers désolé en ruine, le soleil et apparut à nouveau après tant d'années. Le 1er Juillet 2005 j'ai eu mon BAC, ma famille à été très étonné que j'ai réussi. Maintenant, j'arrête les études, le monde d'avant que j'ai connu, avec tout les souffrance que j'ai subis, est en train de s'effrondrer. Imaginez, le monde qui subi, tremblements de terre, des tsunamis, des déluges continus, les terres et les montagnes qui se lézardent et s'effondre, les volcans sont en plein action, il y a un déluge de météores qui s'abat sur la Terre, il ya aussi des cyclones, tornades. Tout ces cataclysmes détruisent les villes, toiut est anéanti, mais des ruines de tout ça, un monde nouveau verra le jour. Celui-là sera celui d'un homme, de la vie professionelle, de la vie active. L'autre monde reste en moi, il ne restera que des souvenirs, tristes, mais qui ont une certaines, beauté. Bientôt il sera comme le Titanic, à jamais au fond de moi, dans ma mémoire, mon coeur.
Le fais de ne pas avoir été épargné dés le début, dans toute cette souffrance, ma fait prendre conscience que la vie est fragile, qu'il faut en profiter. Il faudrait arrêter de ce disputer pour des conneries, arrêter toutes ces guerres, arrêtons de s'entre-tuer. Aidons-nous les uns, les autres, soyons tous unis, à travers le monde, trouvonsz des solutions rapide et efficasse pour arrêter la pollution et les destructions, faisons preuve de plus de sagesse. Quand l'humanité aura compris ça, alors là nous aurons fait un pas de géant.